Pourquoi devenir un être dénué de conscience si la conscience elle même nous dicte nos choix les plus simples? J'entends par là que la force qui me pousse à écrire ne ressent en rien cette vague idée qui me transperce. Et c'est ceci que nous pouvons ressentir malgré les substituants complexes de nôtre intellect. Pourquoi? Pourquoi pas? à vous d'en juger.
Nos secrets s'ouvrent et se ferment à nôtre guise. nous sommes maîtres et eux esclaves. L'idée est telle que si nous laissons échapper ces secrets nous nous rendons esclave. Quoi de plus pire qu'en être réduit à ce stade alors que nous passons nôtre vie à nous rendre compte du monde qui nous habite? La larme qui coule serait-elle aussi l'esclave d'une quelconque personnalité? Rien ne peut justifier la larme qui tombe mais seulement celle qui se forme, l'inexistence du seul sens de la formation nous rend compte de l'importance de la vie même et non de sa formation. La complexité de ces propos reste à prouver certes et nous rendent perplexes à n'en point douter. Le fait d'avoir écrit prouve une cohérence ceci est indéniable et pourtant nous ne savons toujours pas pourquoi nous en sommes à ce point n'est ce pas?
La tentation est traitresse, nous languissons longtemps sans nous apercevoir du subterfuge... Ce sentiment excite en nous une partie avide et nôtre vice se réjouit de toutes ces pensées. Seulement, si nous rentrons indirectement dans le sujet sans y avoir préalablement reflechis nous pourrions nous perdre... Il est donc préférable de maîtriser ce que nous appelons l'esprit et l'émotion qu'il entraine, sous peine de ne jamais y arriver et ainsi se demander pourquoi?
Why? Why not? je me pose actuellement beaucoup de questions... je n'ai vraisemblablement aucune réponses... Malgré moi je ne pense plus être capable d'endurer ces éternelle reproches. Dans ce monde où chaque jour nombreux sont ceux qui restent à attendre seuls les plus courageux s'en vont rejoindre leur destin. Je n'y parviens pas, les réponses, absentes, me laisse dans le désarroi le plus total. Je fais des efforts mais le monde me rattrape, me bloque et je ne peux avancer... Si nous pensons à ce que nous représentons, une infime partie de l'infini obscur, nous ne pouvons cesser d'en prendre conscience... Et c'est ça qui, le plus souvent, nous fait mal. Notre conditionnement nous permet de mettre en avant notre volonté mais cependant l'aide t'elle? j'écris pour oublié... ce soir et comme de nombreux auparavant je me pose des questions... J'écoute en ce moment une musique qui me fait ressentir quelque chose d'inattendu et c'est probablement cela qui remet en cause mon jugement. LA vie vaut la peine d'être vécue j'en suis dorénavant certain... J'ai passé des jours exceptionnels en Leur compagnie, d'autres comme avant en les revoyant et d'autre encore... Cependant on ne peut pas effacer ce qui traverse nos esprits continuellement... on ne peut que les oublier, le temps que nous passions à autre chose...
Je voudrais...? je n'en sais strictement rien. "La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir", cette insoutenable cruauté qui lie les gens entre eux ne peut à priori pas aider qui que ce soit, même cette pauvre rose... Si se lier signifierais s'attacher alors on ne peut pas se lier d'une profonde intimité avec l'autre moitié qui n'en ferait qu'à sa tête de toute évidence. Si on ne peut humainement rien faire dans le sens où nous sommes et restons seuls, je ne vois donc pas pourquoi on pourrait parvenir à des choses concrètes...? Et pourtant cela arrive à quiconque essaye de récolter le fruit des efforts avec la patience infini dont il a fait preuve jusqu'à présent. La réussite sourit aux plus aventureux... à savoir dorénavant si nous le sommes ou non, mais ça c'est encore une autre question...
[... La morale préexistante en tout homme est définie par une justice dont la présence provoque finalement l'inexistence d'une liberté totale ne laissant à l'homme que le pouvoir de faire des choix qu'il exprime à travers l'accomplissement ou le refus de ses passions.
L' homme est déchainé par des passions et des désirs et n'est que prisonnier de sa condition humaine, ne possédant et ne pouvant accéder à la liberté puisque son existence est régie par sa morale.
Ici donc, l'idée de domination à travers l'existence d'un code moral se basant sur la distinction du bien et du mal reflète un désir de pouvoir atteindre une liberté qui s'avère être inatteignable...]
by michael
La référence à l'expérience objective et la réaction à la manifestation linguistique s'entremêlent librement et à l'infini. Les objets du doute sont tous plus ou moins confus mais ils prétendent à un savoir que seul les opportunistes peuvent se vanter d'avoir. Cet acquis permet un rehaussement de leurs statuts qui permet à son tour de jouir de ces procédés existentiels. Chose qui, relaté, revient à affirmer une opposition dans le maniement de ses propres pensées...
J'écris donc je suis, existence à prouver encore une fois.